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Mobility Stakeholder Day 2023

Le 19 septembre dernier, Mobia a organisé son deuxième Mobility Stakeholder Day au Wolubilis à Bruxelles pour 200 professionnels du secteur de la mobilité.

PHOTOS DE L’ÉVÉNEMENT VIA CE LIEN

Le thème de cette année était « une voix pour la mobilité ». Dans la perspective des élections de 2024, nous avons mis à l’ordre du jour nos thèmes clés: la fiscalité, l’infrastructure de recharge et l’emploi.

Le keynote a été donné par Dave Sinardet (VUB/UCLouvain Bruxelles), après une introduction par le président de Mobia Didier Perwez et le senior Mobiolity Advisor Philippe Gheeraert. Les panels étaient animés par Eric Cortois (d’Ieteren), Jochen De Smet (EV Belgium), Paul-Henri Gilissen (Educam), Stephane Jacobs (Gouvernement flamand), Joost Kaesemans (Touring), Michel Martens (Febiac) et Brecht Swinnen (Autoform).

Sur le plan politique, le ministre fédéral de la Mobilité Georges Gilkinet était présent, ainsi que des collègues d’autres partis : Marc Loewenstein (Défi), Stijn Bex (Groen), David Leisterh (MR), Jeroen Tiebout (N-VA), Christophe Peeters (OpenVLD), Martin Casier (PS) et Kris Verduyckt (Vooruit).

A cette occasion, nous avons également honorés les lauréats de la Mobia Automotive Management School.

La présentation était entre les mains de Christophe Deborsu.

Quelques conclusions :

  • Les électeurs ne mentionnent pas la mobilité comme priorité principale. Selon Dave Sinardet, le secteur doit néanmoins maintenir ce sujet socialement important sur l’agenda politique
  • Il y a un large consensus sur le fait qu’en matière de mobilité, il faut plus de coordination (fédérale) et de coopération entre les régions.
  • Dave Sinardet est sceptique quant aux possibilités d’une grande réforme de l’État, bien qu’une grande majorité des personnes présentes la considère comme souhaitable.
  • Tous les partis politiques présents, à l’exception de Vooruit, sont favorables à une redevance kilométrique intelligente pour les véhicules légers. Toutefois, les modalités de cette taxe doivent être élaborés et son introduction doit faire l’objet d’un accord entre les régions.
  • Il convient de rendre plus attrayantes les filières d’études pour les professions techniques et de prévoir des moyens pour permettre aux écoles offrant une formation automobile de réaliser les investissements nécessaires.
  • Nous devons continuer à développer des infrastructures de recharge (semi-)publiques, y compris pour les véhicules plus lourds. Le développement de nouveaux parkings pour les camions est essentiel. La Flandre est en bonne voie, mais la Wallonie en particulier pourrait être plus ambitieuse.
  • Une plus grande transparence est nécessaire en ce qui concerne les tarifs applicables aux bornes de recharge. L’Europe impose désormais de nouvelles obligations aux exploitants.

 

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